QUE SE PASEE-T IL QUAND LA CRAINTE DE DIEU N’EXISTE PAS?

"Mais non! C'est vous plutôt, qui n'êtes pas généreux envers les orphelins; qui ne vous incitez pas mutuellement à nourrir le pauvre, qui dévorez l'héritage avec une avidité vorace, et aimez les richesses d'un amour sans bornes." (Sourate 89, "al-Fajr", L'aube, v. 17 à 20)

Prenez deux hommes. L'un sait qu'il rencontrera Dieu et est conscient que chacun de ses bons actes recevra une récompense. L'autre, au contraire, suppose qu'il n'aura de comptes à rendre à personne. Assurément, il existe une grande différence de comportements entre ces deux hommes. Celui privé de la crainte de Dieu sera plus enclin à commettre le mal et à ignorer les valeurs morales quand ses intérêts seront en jeu. Celui qui tue un être humain sans raison apparente ou pour une raison terrestre se "permet" de tels agissements car il ne craint pas Dieu. S'il avait fermement foi en Lui et en l'Au-delà, il n'aurait jamais osé faire ce pour quoi il devra rendre des comptes.

Dans le Coran, l'histoire des fils du Prophète Adam, que la paix soit sur lui, est donnée en exemple pour attirer notre attention sur la profonde différence qui existe entre celui qui craint Dieu et celui qui ne Le craint pas:

"Raconte-leur la véritable histoire des deux fils d'Adam quand ils offrirent un sacrifice: il fut accepté de l'un et celui de l'autre fut refusé. Il dit alors: 'Je te tuerai.' L'autre dit: 'Allah n'accepte que ce qui vient de ceux qui Le craignent. Même si tu lèves la main sur moi pour Me tuer, je ne lèverai pas la main sur toi pour te tuer. Assurément, je crains Allah, le Seigneur de l'univers'." (Sourate 5, "al-Mâ'ida", La table servie, v. 27-28)

Celui qui ne craint pas Dieu ose tuer son frère alors que ce dernier n'est en rien coupable, alors que la victime, malgré la menace de mort, affirme qu'elle n'entreprendra d'aucune manière de tuer son frère. C'est là le comportement d'une personne qui craint Dieu. Ainsi, une fois que les individus d'une société ont la crainte de Dieu, alors le meurtre, l'oppression, l'injustice et l'iniquité, (tout ce que Dieu réprouve) cesseront.

La convoitise dans ce monde explique également les cruautés et l'immoralité des gens. La principale crainte de beaucoup de gens est de devenir pauvre ou de n'avoir aucune garantie quant à leur avenir. Ces craintes expliquent essentiellement pourquoi la corruption, le vol, le faux témoignage et la prostitution deviennent des modes de vie pour beaucoup. Par contre, pour celui qui a foi en Dieu, l'approbation de Dieu prime sur tout. Il évite ici-bas tout ce qui pourrait causer la perte de cette approbation. Dans son cœur, il ne cultive que la crainte de Dieu et ni la mort, ni la faim, ni toute autre difficulté ne saurait le détourner du droit chemin.

Par conséquent, quelles que soient les circonstances, une personne qui craint Dieu, ne dévie jamais de la voie tracée par le Coran. Elle est également digne de confiance et agit toujours consciencieusement. Sentant pleinement que Dieu voit et entend tout, elle n'essaie pas d'agir contre sa conscience et cela même quand elle est seule.

Le manque de foi incite à la perte de conscience. Afin d'éclaircir ce point, pensez à quelqu'un qui n'hésite pas à s'enfuir après avoir renversé une personne sur la route. Ce geste est une indication de la distance qui le sépare de la religion. Cet homme, qui sciemment laisse une personne seule à l'agonie au milieu de la chaussée, alors que cette dernière pourrait avoir une chance de survie si elle était prise en charge, pense qu'il peut éviter les gens en s'enfuyant. Il ne s'imagine cependant pas que Dieu l'entoure de toute part, qu'Il le voit et l'entend à tout instant? Jamais on ne peut s'enfuir du jugement de Dieu et du Jour des comptes. Dieu rétribuera chacun pour ses injustices, sa cruauté et ses actes le Jour du jugement.

"Ceux qui détournent arriveront le Jour de la résurrection avec ce qu'ils ont détourné. Là, chacun sera rétribué en totalité de ce qu'il aura gagné. Ils ne seront pas lésés. Est-ce que celui qui cherche à plaire à Allah est le même que celui qui encourt le mécontentement d'Allah et dont le refuge sera l'Enfer? Quelle mauvaise destination!" (Sourate 3, "al-'Imran", La famille de Imran, v. 161-162)

Quand on rappelle aux gens les versets de Dieu et qu'on les instruit avec cette vérité importante, de tels actes si peu scrupuleux sont évités.

Un exemple d'attitude sans scrupule menée par des gens distants de la religion est celle des personnes qui dans certaines sociétés assurent des soins médicaux comme le ferait un docteur alors qu'elles n'ont pas de formation médicale. En dépit de leur totale ignorance de ce qui a trait à la médecine, de telles personnes trompent volontairement des patients et osent les traiter sans tenir compte des risques sérieux qui pèsent sur leur santé. De tels actes sans scrupules peuvent parfois aboutir à la mort du patient. Ces personnes ne pensent qu'à engranger de l'argent et font fi des risques qu'ils font courir aux autres. Cependant, dans un de Ses versets, Dieu ordonne aux croyants de "… rendre les dépôts à ceux auxquels ils sont dus" (Sourate 4, "an-Nisâ", Les femmes, v. 58).

La santé d'une personne est aussi un dépôt précieux. C'est pourquoi conformément au verset mentionné ci-dessus, les gens devraient s'abstenir de pratiquer des professions pour lesquelles ils n'ont pas de diplôme et ainsi éviter de causer du mal aux autres.

À plusieurs moments de notre vie, nous devrons très probablement faire face à des actes peu scrupuleux commis par des individus qui ne craignent pas Dieu. Simplement parce qu'ils ne reconnaissent pas que Son jugement est proche, ils peuvent accuser sans problème un innocent à tort. Ils sont prêts à clamer leur innocence et à raconter toutes sortes de mensonges pour convaincre les autres. De tels individus sont complètement dénués de bon sens car Dieu témoigne de toute chose sans exception. Il sera Le juge suprême dans l'Au-delà. La conscience de l'homme malhonnête est en paix quel que soit ce que l'innocent va subir à cause de son mensonge. Mais, il ne se doute pas que Dieu, dans le Coran, décrit la punition du diffamateur:

"Et quiconque acquiert une faute ou un péché puis en accuse un innocent, se rend coupable alors d'une injustice et d'un péché manifeste." (Sourate 4, "an-Nisâ", Les femmes, v. 112)

"Ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d'entre vous. Ne pensez pas que c'est un mal pour vous, mais plutôt c'est un bien pour vous. À chacun d'eux ce qu'il a acquis comme péché. Celui d'entre eux qui s'est chargé de la plus grande part aura un énorme châtiment." (Sourate 24, "an-Noûr", La lumière, v. 11)

Celui qui ne craint pas Dieu ne peut respecter et estimer autrui. Cette légèreté explique notamment pourquoi par exemple de nombreux propriétaires de restaurants ne gèrent pas leur commerce de manière hygiénique, pourquoi il n'y a plus de respect pour les aînés, pourquoi des patients meurent aux urgences par négligence ou pourquoi des millions de pauvres innocents sont massacrés parce qu'ils défendent leur terre et leurs biens, etc…

Les personnes qui craignent Dieu se gardent bien de commettre de tels méfaits car elles sont conscientes que quiconque agit mal rencontrera Dieu dans l'Au-delà. Quand elle est composée d'individus sains de conscience, il règne dans les sociétés la paix et la confiance. Éviter strictement la débauche, la prostitution et toute autre forme d'immoralité, et faire preuve d'une sensibilité pour le respect, la compassion et la clémence renforcent les liens familiaux: ils sont le ciment de toute société forte. Ces sociétés-là reposent sur des bases fiables parce que ses membres se témoignent une loyauté réciproque.

Faire le bien sans attendre de récompense

La personne qui craint Dieu écoute sa conscience et agit toujours selon le Coran. Dans Son livre, Dieu exhorte les gens à s'engager dans les bonnes œuvres, à aider les autres et à s'efforcer de leur montrer un bon exemple de vie, sans en attendre une récompense terrestre. Dans le verset, "ne donne pas dans le but de recevoir davantage." (Sourate 74, "al-Muddathar", Celui qui es revêtu d'un manteau", v. 6), l'interdiction souligne que l'on ne doit pas chercher le gain terrestre pour les services que nous rendons dans le but de plaire à Dieu. Nos actions doivent uniquement être guidées par la quête de l'agrément de Dieu afin qu'Il nous reconnaisse en tant qu'esclave digne du Jardin.

Cependant, dans ce monde un grand nombre d'actes sont faits dans l'espoir de recevoir quelque chose en retour. Citons l'homme d'affaires qui construit un foyer pour les pauvres dans un soi-disant but charitable. À première vue, il ne tire aucun avantage matériel d'une telle entreprise. Pourtant, cette "bonne œuvre" se résume à une opération de promotion: son nom apparaît sur les premières pages de journaux, dans les programmes télévisés, et finalement sa charité devient une vanité. De plus, grâce à cet acte sa société gagne de l'argent puisque les dépenses caritatives sont déductibles d'impôts. Dans les faits, quelle est l'utilité pour les nécessiteux de ce type de charité? À quoi sert le camion chargé de nourriture expédié dans une province touchée par un séisme, quand le chargement arrive avarié ou quand les autorités locales attendent des sauveteurs?..

L'attitude des politiciens est aussi représentative que celle de l'homme d'affaires. Dans le cadre de leurs longues campagnes, les hommes politiques "rabâchent" des slogans exprimant leur engagement profond à servir leur pays. Une fois élus, ils s'écartent des idées et des objectifs qu'ils scandaient lors de leur campagne. Ils dévoilent alors les motivations sous-jacentes de leur engagement politique: la fonction et le statut. Le bénéfice que tire la communauté d'une telle mentalité est équivalent à zéro.

En somme, les actions dénuées de sincérité ne portent aucun fruit dans la vie future. Dieu l'affirme en ces termes dans le verset suivant:

"Ô les croyants! N'annulez pas vos aumônes par un rappel ou un tort, comme celui qui dépense de son bien par ostentation devant les gens sans croire en Allah et au Jour dernier. Il ressemble à un rocher recouvert de terre, qu'une averse l'atteigne, elle le laisse dénué. De pareils hommes ne tireront aucun profit de leurs actes. Et Allah ne guide pas les gens mécréants." (Sourate 2, "al-Baqara", La vache, v. 264)

Les bonnes œuvres accomplies avec sincérité pour aider les autres d'une part et pour gagner l'approbation de Dieu, d'autre part, s'avèrent profitables et bénéfiques, ainsi que le confirment de nombreux versets de Dieu. En retour de leurs intentions sincères, Dieu conduit les gens au succès dans toutes leurs entreprises en leur assurant de bons résultats. Dans un verset, Dieu indique:

"Et ceux qui dépensent leurs biens cherchant l'agrément d'Allah, et bien rassurés de Sa récompense, ils ressemblent à un jardin sur une colline. Qu'une averse l'atteigne, il double ses fruits; à défaut d'averse, c'est la rosée qui l'atteint. Et Allah voit parfaitement ce que vous faites. "(Sourate 2, "al-Baqara", La vache, v. 265)

Les bonnes œuvres et les sacrifices de l'homme qui ne cherche que le plaisir de Dieu s'étendent à tous les domaines. En l'absence de religion, les gens ont tendance à chercher un intérêt dans la notion de sacrifice, ce qui explique pourquoi l'athéisme se fraie une voie au sein de ces gens. Lorsque le plaisir de Dieu ne prime pas, les hommes placent leurs propres intérêts avant tout le reste. En revanche, voyez en quels termes les croyants sont décrits dans le Coran:

"Ils accomplissent leurs vœux et ils redoutent un jour dont le mal s'étendra partout, et offrent la nourriture, malgré son amour, au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, en disant: 'C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons: nous ne voulons ni récompense, ni gratitude. Nous redoutons de notre Seigneur un jour terrible et catastrophique.' Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie." (Sourate 76, "al-Insân", L'homme, v. 7 à 11)

Les chapitres suivants de ce livre proposent les solutions contenues dans le Coran pour faire face aux problèmes critiques rencontrés dans notre monde. Quand vous lirez, rappelez-vous que le simple fait de vivre selon les préceptes du Coran résout de manière permanente un grand nombre de problèmes rencontrés sur notre terre. Aujourd'hui, répondons-nous aux besoins des pauvres? Soignons-nous correctement les personnes âgées? Transmettons-nous les bonnes valeurs aux enfants? Mettons-nous en garde les adolescents contre la médiocrité? Sommes-nous réactifs dans les aides que nous apportons aux pays touchés par des catastrophes naturelles? Combattons-nous de front les idéologies cruelles qui sont à l'origine des guerres et des génocides? Ecoutons-nous les voix de la rébellion contre l'État? Ces questions et d'autres encore aboutissent à une impasse. Dans ce sens, seule la conformité dans les agissements avec les principes du Coran, guide unique de lumière révélé par Dieu à l'humanité débarrasserait la surface de la terre de tous ses maux. À défaut de cela, les hommes s'engagent délibérément dans un système cruel. Dans le Coran, Dieu attire l'attention sur le mal que les gens se font à eux-mêmes:

"La corruption est apparue sur terre et dans la mer pour ce que les gens ont acquis de leurs propres mains afin qu'Il leur fasse goûter une partie de ce qu'ils ont fait, peut-être reviendront-ils." (Sourate 30, "ar-Roûm", Les Romains, v. 41)

La sagesse, source de solutions

Pour solutionner les problèmes qui polluent la terre et apporter le bien à l'humanité, il est essentiel de posséder les qualités de sagesse, de perspicacité (une vision aiguisée, le pouvoir de saisir l'essence des choses), et de sagacité. L'acquisition de ces traits est seulement possible en suivant les enseignements du Coran. Dans un verset, Dieu souligne la sagesse que la foi garantit à l'homme:

"Ô vous qui croyez! Si vous craignez Allah, Il vous accordera la faculté de discerner (entre le bien et le mal), vous effacera vos méfaits et vous pardonnera. Et Allah est le Détenteur de l'immense grâce." (Sourate 8, "al-Anfâl", Le butin, v. 29)

Occasionnellement, les gens peuvent éprouver l'envie de trouver les solutions aux problèmes qu'ils rencontrent. Cependant, ils ne parviennent pas aux résultats souhaités parce qu'ils ne sont tout simplement pas naturellement des pourvoyeurs de solutions. Pour cela, il faut de l'intuition, de la sagacité et de la perspicacité et ces qualités découlent de la foi. Sans le zèle inspiré par la foi, ils repoussent souvent la mise en œuvre de leurs décisions ou omettent des détails significatifs, c'est pourquoi ils aboutissent souvent à des impasses.

Aujourd'hui, la planète entière regorge d'enfants sans abris et d'orphelins laissés pour compte dans les rues. Ce problème majeur reste encore non résolu. Les missions et les mesures d'aide aux sans abris, particulièrement celles visant à empêcher les enfants de tomber dans la drogue et la délinquance, s'avèrent souvent peu concluantes. De fait, elles n'empêchent en rien ces enfants d'être emportés dans la déchéance qui sont le sort des sans abris: la rue, la prison, la maladie, les tentatives de suicide. La situation serait clairement différente si ces enfants recevaient une formation basée sur les valeurs du Coran couplée avec des services appropriés. En effet, la crainte de Dieu les éloignerait des activités délictueuses. Ils pourraient alors se développer en adultes responsables œuvrant aux mieux pour leur pays et leurs concitoyens.

L'inégalité n'épargne pas les malades. Le coût des traitements est un élément de ségrégation: le riche a les moyens de se soigner tandis que le pauvre non couvert par l'assurance maladie est condamné. Malgré l'évidence de cette injustice, rares sont ceux qui se mobilisent pour contrebalancer cette inégalité manifeste.

Encore une fois, l'absence de crainte envers Dieu et sa conséquence, à savoir l'absence de sagesse, expliquent cette indifférence. Ceux qui ne parviennent pas à distinguer le bien du mal n'obtiennent pas de solutions aux problèmes qu'ils rencontrent. Le manque de discernement est un attribut particulier à ceux qui n'ont pas la foi. Dieu définit leur comportement ainsi:

"Les mécréants ressemblent à du bétail auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point." (Sourate 2, "al-Baqara", La vache, v. 171)

Cependant, la sagesse transmise par le Coran et la Sounna confère aux croyants des facultés pour trouver des solutions, trouver des ressources et s'organiser. Une meilleure organisation et les contributions matérielles des plus fortunés contribueraient à bâtir des vies meilleures pour les démunis. Ainsi, il est plus simple de localiser les problèmes et de cibler les actions réparatrices. Chacun à sa manière peut favoriser la mise en place de solutions, une fois qu'il vit selon les préceptes du Coran et ceux de la Sounna.

Les entrepreneurs peuvent construire ou rénover des foyers pour les enfants sans abris. Ils peuvent pourvoir à leur éducation. De même, toute famille qui en a les moyens peut s'engager à prendre soin d'un enfant et de son éducation. Pareillement, les patients sans couverture de santé peuvent être identifiés et les coûts de leurs traitements couverts par un fond de solidarité. Il s'agit simplement de redistribuer l'allocation des ressources de manière plus productive, sans permettre le moindre gaspillage. Dieu exige de l'homme ce type de comportement dans le Coran.

Les gens qui prennent en main les évènements à la lumière de leur conscience et de leur raison peuvent rapidement identifier les impasses et les besoins, et trouver ainsi les solutions adéquates. Souvent les gens ne parviennent pas ou prétendent ne pas localiser les dysfonctionnements. Même si les circonstances provoquent des remords chez eux, ils ne savent que faire ou sont trop fainéants pour se lancer dans une mission. Ils évitent de consacrer du temps et de l'énergie à de telles affaires, de crainte de perturber leur paix. Toutefois, les efforts d'organisation des personnes consciencieuses et sages, dans la mesure de leurs pouvoirs et de leurs capacités, solutionnent de nombreux problèmes persistants.

Le Coran encourage fortement les gens à s'engager dans une bonne cause:

"Quiconque intercède d'une bonne intercession, en aura une part; et quiconque intercède d'une mauvaise intercession portera une part de responsabilité. Et Allah est Puissant sur toute chose." (Sourate 4, "an-Nisâ", Les femmes, v. 85)

Le comportement contraire est caractéristique des non-croyants et est défini comme étant mauvais:

"Mais non! C'est vous plutôt, qui n'êtes pas généreux envers les orphelins, qui ne vous incitez pas mutuellement à nourrir le pauvre, qui dévorez l'héritage avec une avidité vorace, et aimez les richesses d'un amour sans bornes." (Sourate 89, "al-Fajr", L'aube, v. 17 à 20)